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Elle avait toujours rêvé de partir… mais ne s’en croyait pas capable

Chronique d’une transformation intérieure sur le Chemin — racontée par Vanessa Millet

Publié le 15/07/2025 14:50:38

Par Vanessa Millet

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Elle avait toujours rêvé de partir… mais ne s’en croyait pas capable

Chronique d’une transformation intérieure sur le Chemin — racontée par Vanessa Millet


1. Ce rêve secret qu’elle n’osait même pas formuler

Elle suivait mon travail depuis des mois. Peut-être même des années.

Elle likait souvent mes publications, commentait parfois timidement sous un post inspirant.

Mais elle ne franchissait jamais le pas.


Jusqu’au jour où elle m’a écrit un message privé.

Simple. Touchant.

“Vanessa… J’aimerais tant partir marcher sur Compostelle.

Mais je crois que je ne suis pas faite pour ça. Trop de peurs, trop de doutes…

Et surtout, je ne sais pas par où commencer.”


Elle s’appelait Claire. 48 ans. Deux grands enfants. Divorcée. Salariée dans l’administratif.

Une femme sensible, généreuse, mais bloquée depuis trop longtemps dans une vie en veille.

Et ce rêve de marcher… c’était un écho lointain.


Un besoin profond qu’elle avait enfoui sous des tonnes de “plus tard”, de “ce n’est pas

raisonnable” et de “je n’ai pas le temps”.

Mais ce message… c’était déjà un pas.

Le premier pas vers elle-même.


2. Ce qui l’empêchait de partir… n’était pas ce qu’elle croyait

“Je ne suis pas sportive. J’ai peur de ne pas suivre.

Et puis… j’ai une peur panique de ne pas savoir quoi emmener. De me perdre. De me retrouver seule.”


Je l’ai écoutée. Longuement. Et je lui ai dit ce que je dis souvent :

“Ce n’est pas ton corps qui doute. C’est ta tête qui a peur.”


Ce n’était pas un manque de jambes. C’était un trop-plein de charge mentale.


Elle imaginait une expédition, un truc réservé aux initiés, aux baroudeurs, aux marcheurs aguerris.


Mais Compostelle n’est pas un exploit sportif. C’est un appel intérieur.

Et dans mes séjours, personne ne reste seul. On est porté par le groupe. Soutenu. Accompagné avec douceur.

Je l’ai rassurée. Guidée pas à pas.

Je lui ai même envoyé un PDF détaillé : quoi emmener, comment se préparer, quels vêtements privilégier…


Elle m’a répondu :

“Tu viens d’alléger 50 % de mon stress.”

Et elle a commencé à y croire. Un peu.


3. Le jour où elle a réservé, elle a pleuré

Elle m’a appelée juste après.

Sa voix tremblait.

Elle venait de cliquer sur “je m’inscris”.

Et puis… elle a pleuré.

“Je n’arrive pas à y croire. J’ai osé. Moi. J’ai réservé.”


C’était un déclic.

Pas parce qu’elle partait sur Compostelle.

Mais parce qu’elle reprenait les rênes.

À partir de là, elle s’est mise à sourire plus souvent.

À se projeter.

À s’acheter une paire de chaussures.

À poser des questions pratiques.

Et surtout… à oser dire à son entourage :

“Je pars. Pour moi. Juste pour moi.”


4. Son sac était léger. Son cœur encore plus

Elle est arrivée au point de rendez-vous les yeux brillants.

Son sac pesait moins de 7 kilos.

Son cœur… un peu plus.


Mais déjà, quelque chose avait changé.

Elle avait fait le plus dur : dire oui.

Oui à elle-même.

Oui à cette aventure.

Oui à cette marche vers elle.

Et jour après jour, je l’ai vue se délester.

De ses peurs.

De ses injonctions.

De ses croyances limitantes.

Elle avait préparé son voyage…


Mais elle ne s’attendait pas à se découvrir autant.


5. Ce qu’elle m’a confié en repartant

“Vanessa… Je pensais venir pour apprendre à marcher.

J’ai découvert que je savais déjà.

Mais j’avais juste oublié comment m’écouter.”


Et elle a ajouté cette phrase qui m’a bouleversée :

“Je n’ai jamais été aussi fière de moi… pour un truc aussi simple que de m’être choisie.”


6. À toi, qui rêves peut-être de partir…

… mais qui doutes encore.

Peut-être que, toi aussi, tu crois que ce n’est pas le bon moment.

Que tu n’es pas prêt(e). Que tu ne sais pas comment faire.

Je suis là pour ça. Pas seulement pour t’emmener sur Compostelle.

Mais pour t’aider à préparer ce pas vers toi.

Tu n’as pas besoin d’être un(e) grand(e) marcheur(se).

Tu as juste besoin d’un appel. D’un frisson. D’un “et si…”

Et je t’accompagne pour lever chaque frein.

Logistique, mental, émotionnel.

Pour que toi aussi… Tu fasses ce premier pas.


Tu veux toi aussi t’offrir cette parenthèse ?

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Avec cœur,

Vanessa

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